Depuis Paris ou Lille, l’Eurostar vous laisse à St Pancras, et une demi-heure de train plus loin vous êtes déjà dans la campagne : le Surrey commence juste après Londres. C’est la particularité de ce comté — on y vient sans avion, et on dort au calme avec la capitale à portée de billet.

Votre professeur d’anglais est déjà dans la cuisine quand vous descendez le matin : c’est chez lui que vous dormez et c’est chez lui que vous apprenez. La leçon se fait à deux, dans le salon ou sur la table débarrassée, et vous êtes son seul élève. Personne, dans cette maison, ne repassera au français.

Venir sans avion, et repartir sans stress

Pour une semaine, l’aéroport est souvent la partie la plus fatigante du voyage. Ici vous avez le choix : l’Eurostar jusqu’à St Pancras, ou Heathrow et Gatwick, l’un tout près de la pointe nord du comté, l’autre sur sa bordure sud. Le transfert part de l’un de ces trois points, et je vous dis lequel quand je connais la maison ; il se paie en plus du séjour. C’est le genre de détail qui change une semaine courte : le temps que vous ne passez pas dans les transports, vous le passez à parler.

Une chose à régler au moment de réserver le billet, pas la veille : pour entrer au Royaume-Uni, la carte d’identité ne suffit plus, il faut un passeport et l’autorisation électronique de voyage. La page sur l’eTA explique la démarche.

Dans un village, on vous parle avant que vous ayez le temps d’y penser

C’est là que la campagne change quelque chose pour vous. Pas de francophones à retrouver le soir, et des distances courtes : la boulangerie, le voisin qui sort le chien, la rue pavée qui monte au château de Guildford, le jardin de Wisley. Vous demandez où sont les œufs, on vous répond trop vite, vous faites répéter — et l’après-midi part en conversation sans que personne ait préparé de leçon. Les familles sont réparties dans le comté, du côté de Guildford, de Dorking ou d’une commune voisine ; je n’annonce pas le village avant d’avoir trouvé la personne, mais l’adresse et la vie de la maison sont dans le profil que vous recevez avant de décider.

Les cours sont particuliers et vous en choisissez l’intensité avant de partir : de 10 à 30 heures par semaine, du lundi au vendredi, avec les horaires que vous réglez sur place avec votre professeur. À 10 heures, la formule se prend avec des activités ou des visites culturelles, parce qu’à ce rythme l’essentiel se joue dehors ; ces options s’ajoutent au séjour. Vous avez votre chambre et vous mangez à table avec la famille, les trois repas compris ; la salle de bain pour vous seul est une option selon les maisons : dites-moi si vous y tenez, je cherche dans ce sens. On arrive le dimanche et on repart le samedi, toute l’année, et si votre train ou votre vol arrive la veille, la nuit s’ajoute au séjour, repas compris. Celui qui vous héberge est celui qui vous fait cours : un professeur qualifié, dans une maison inspectée avant que je vous la propose.

Qui vient dans le Surrey

Celui qui travaille en anglais prend une semaine à 25 ou 30 heures et arrive avec le vocabulaire de son métier : les réunions, une présentation, les courriels qu’il remet à plus tard depuis des mois. Celui qui n’a plus ouvert un manuel depuis vingt ans repart de son niveau, sans personne pour aller plus vite que lui, et 15 heures lui laissent les après-midi. Les retraités visent plutôt le printemps, quand les jardins ouvrent, et préfèrent une maison à une chambre d’hôtel. Et quand il y a un examen au bout — Cambridge, IELTS, le baccalauréat — le professeur fait travailler le format de l’épreuve.

Si c’est votre enfant qui part, vous recevez d’abord le profil de la famille, et sur place il est encadré au quotidien par sa famille d’accueil : le soir, à table, ce sont eux qui lui demandent comment s’est passée sa journée. Jusqu’à ses 18 ans, ses après-midi vont aux activités ou aux visites avec son professeur — une marche dans les Surrey Hills, un cinéma — plutôt qu’au téléphone dans sa chambre. Jusqu’à 16 ans, le transfert est toujours dans la proposition, sauf si vous faites le voyage avec lui : à l’arrivée il est attendu par la famille qui l’accueille ou par le chauffeur chargé du transfert, et je vous donne le nom avant le départ. Et s’il n’a pas encore 13 ans, un adulte est auprès de lui à toute heure dans la maison.

Combien ça coûte

Un seul tarif réunit les cours particuliers, la chambre et les trois repas. Dans le Surrey, la ligne qui bouge le plus est le transfert, parce que les maisons ne sont pas toutes à la même distance des trois points d’arrivée : depuis certaines communes on vient plus vite de Heathrow, depuis d’autres de Gatwick. Le reste dépend de vous — le nombre d’heures, la durée, les activités et les visites, la salle de bain privée. Le voyage et vos dépenses sur place restent en dehors, et je chiffre les options dans ma proposition.

Un séjour personnalisé selon vos objectifs

Vous préférez ne suivre que des cours individuels ? Nos programmes "Lessons Only" vous permettent de bénéficier d'un enseignement personnalisé sans hébergement chez le professeur.

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Séjour chez le professeur

  • Hébergement en pension complète avec cours individuels quotidiens
  • Immersion totale dans le quotidien avec activités culturelles
  • Tarifs dès £880 selon le programme choisi

*Avec l'option 10 heures, la semaine comprend aussi les Activités du quotidien et/ou les Visites culturelles guidées.

⚠ Pour un élève de moins de 18 ans qui séjourne chez le professeur, les Activités du quotidien et/ou les Visites culturelles accompagnent les cours.

Ces tarifs sont des prix d'entrée indicatifs et peuvent varier.

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Deux questions qu’on me pose sur le Surrey

Est-ce qu’on peut aller à Londres dans la semaine ?

Oui, et c’est une des raisons de venir ici : depuis les gares principales du comté, Waterloo est à une demi-heure, avec des trains jusqu’au soir. Un dimanche dans la capitale se fait sans y penser, et un musée en milieu de semaine aussi. Cela dépend tout de même de la maison : depuis certains villages la gare est à pied, depuis d’autres il faut la voiture ou le bus. C’est écrit dans le profil que je vous envoie.

Faut-il une voiture pour vivre dans un village anglais ?

Non. Ici on fait ses courses à pied, et c’est là que ça se joue : le commerce du village, le pub, l’arrêt de bus où l’on attend à deux. Pour ce qui est plus loin — un jardin, une montée vers la tour de Leith Hill, une ville voisine — on se déplace avec le professeur, qui connaît le coin. Prévoyez seulement des chaussures qui ne craignent pas la boue : après la pluie, les chemins des North Downs en gardent longtemps.

Pour partir

Deux lignes me suffisent : les dates que vous avez en tête, où vous en êtes en anglais — « je me débrouille mal » est une réponse utile — et ce que vous voudriez arriver à faire. Si le séjour est pour votre enfant, c’est son âge et ce qui vous inquiète qui me servent d’abord. Je cherche la bonne personne dans le Surrey et je vous envoie son profil avec une proposition, que vous lisez tranquillement avant de confirmer. La page de contact est là quand vous voulez avancer.