Ici, vous ne choisissez pas une ville. Vous en avez deux, séparées par un quart d’heure de train et par tout le reste, et c’est chaque après-midi que vous décidez de quel côté vous allez.

Le cours, lui, n’a pas de salle : il se tient dans la maison où vous dormez, votre professeur en face de vous et aucun autre élève. Vous avez donc le droit de vous tromper, de faire répéter, de reprendre la phrase que vous n’avez pas comprise la veille au guichet de la gare de Bath. Et quand l’heure est passée, l’anglais ne s’arrête pas : on passe à table, et personne autour de vous ne repassera au français.

Quinze minutes de train, et deux villes qui ne se ressemblent pas

Bristol vit sur l’eau. Le port flottant traverse le centre, et l’on longe les quais jusqu’au SS Great Britain, le navire de Brunel, ou jusqu’au M Shed, qui raconte la ville depuis les docks. Plus haut, le pont suspendu de Clifton enjambe la gorge de l’Avon, et la montée se fait à pied. Il y a des Banksy sur les pignons et un parcours qui les relie, deux universités — donc des étudiants qui ne s’en vont pas en novembre — et de la musique presque tous les soirs. Au marché de St Nicholas, on commande vite et fort : la première fois, votre professeur commande avec vous.

Bath est son contraire : pierre dorée, façades géorgiennes alignées, un centre plat qu’on traverse à pied en vingt minutes. On y visite les thermes romains, toujours alimentés par leur source chaude, le musée consacré à Jane Austen, qui a vécu ici, et le Royal Crescent, trente maisons en demi-cercle devant une pelouse. C’est plus calme et bien plus touristique : sur la même place on entend quatre langues, et les commerçants ont l’habitude qu’on parle mal — ce qui rassure la première semaine et n’aide pas la seconde.

Ces visites-là — les thermes, Jane Austen, le Royal Crescent, le SS Great Britain, le M Shed, le tour des Banksy — forment l’option « visites culturelles » : elles s’ajoutent au séjour et se réservent avant le départ ; l’option couvre le déplacement et les entrées, et c’est votre professeur qui vous y accompagne. Reste la question que vous vous posez déjà : de quel côté vous dormez. Cela dépend de la maison libre à vos dates, dans Bristol, dans Bath ou dans un village du Somerset entre les deux — et depuis un village, les prés commencent au bout du jardin et les deux villes se prennent en train. Si vous cherchez plutôt une ville de collèges, la même formule existe à Oxford, de l’autre côté des Cotswolds ; les autres régions sont réunies sur la page du séjour linguistique en Angleterre.

Ce qui est fixé avant votre départ

On arrive un dimanche, on repart le samedi, avec cours du lundi au vendredi, à n’importe quelle date de l’année ; si votre vol vous fait arriver la veille, la nuit s’ajoute au séjour, repas compris. Les heures se choisissent avant — dix, quinze, vingt, vingt-cinq ou trente par semaine — et les horaires se règlent sur place avec votre professeur. À dix heures, les cours vont avec des activités ou des visites, parce qu’à ce rythme c’est dehors que vous progressez ; à quinze, l’après-midi tient encore largement dans un aller-retour à Bath. Vous avez votre chambre, les trois repas se prennent avec la famille, et la salle de bain privée existe en option selon les maisons.

Celui qui vous enseigne est celui qui vous ouvre la porte : un professeur qualifié, dont la maison a été inspectée avant que je vous la propose, et dont le profil vous arrive avant la confirmation — qui il est, où il vit, s’il y a des animaux ou des enfants. Si quelque chose ne vous convient pas, je cherche ailleurs. Le transfert part de l’aéroport de Bristol, le seul point de transfert de la région, et il vous dépose devant la maison, en ville comme au village ; il se paie en plus du séjour et figure à part dans ma proposition. Bristol est aussi l’un des deux aéroports prévus pour le Herefordshire, le comté des vergers à cidre posé contre la frontière galloise. Si vous avez déjà un logement sur place, la formule « cours seuls » garde les mêmes heures chez votre professeur, sans hébergement ni repas. Pensez au passeport et à l’autorisation électronique de voyage au moment où vous prenez le vol : je vous explique la démarche pas à pas sur la page de l’eTA.

À qui je propose ce séjour

Dans la même maison se succèdent des gens qui n’ont rien en commun. Celui qui a un entretien en anglais dans trois semaines prend vingt-cinq ou trente heures, et l’on ne travaille que là-dessus : ses réunions, sa présentation, les mots de son métier. Celui qui reprend l’anglais après quinze ans en prend quinze ou vingt et garde ses après-midi ; les cours étant individuels, on part du point où il en est, grand débutant compris. Pour un examen, du Cambridge à l’IELTS, le travail porte sur le format de l’épreuve. Et si vous êtes à la retraite, Bath a un avantage que peu de villes offrent : le centre est plat, tout se fait à pied, et les thermes valent une matinée entière.

Si c’est votre adolescent qui part, il est le seul élève de son professeur et il est encadré au quotidien par sa famille d’accueil : c’est elle qui lui demande le soir comment sa journée s’est passée. Jusqu’à dix-huit ans, les cours se réservent toujours avec des activités ou des visites, pour que ses après-midi se passent dehors — sur les quais de Bristol, au M Shed, devant le Royal Crescent — et pas dans sa chambre avec son téléphone. En dessous de seize ans, le transfert est toujours dans la proposition, sauf si vous l’accompagnez : à l’aéroport de Bristol, il est attendu par la famille qui l’accueille ou par le chauffeur chargé du transfert, et je vous communique son nom avant le départ. Et s’il a moins de treize ans, la supervision renforcée s’applique : un adulte de la maison est auprès de lui à toute heure.

Le prix d’une semaine, et ce qui s’ajoute

Le tarif est celui du Royaume-Uni, et une seule somme couvre la chambre, les trois repas et les cours particuliers. Le reste, vous le composez : le nombre d’heures, les semaines, les activités, les visites culturelles — les visites culturelles se réservent à part, et je les chiffre dans ma proposition —, la salle de bain privée, le transfert depuis Bristol. Le voyage et vos dépenses sur place restent en dehors. Dans ma proposition, l’addition est déjà faite avec ce que vous avez retenu.

Un séjour personnalisé selon vos objectifs

Vous préférez ne suivre que des cours individuels ? Nos programmes "Lessons Only" vous permettent de bénéficier d'un enseignement personnalisé sans hébergement chez le professeur.

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Séjour chez le professeur

  • Hébergement en pension complète avec cours individuels quotidiens
  • Immersion totale dans le quotidien avec activités culturelles
  • Tarifs dès £880 selon le programme choisi

*Avec l'option 10 heures, la semaine comprend aussi les Activités du quotidien et/ou les Visites culturelles guidées.

⚠ Pour un élève de moins de 18 ans qui séjourne chez le professeur, les Activités du quotidien et/ou les Visites culturelles accompagnent les cours.

Ces tarifs sont des prix d'entrée indicatifs et peuvent varier.

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Ce qu’on me demande avant de choisir entre les deux villes

Bristol, Bath ou un village : est-ce que je choisis où je dors ?

Dites-moi votre préférence et je cherche dans ce sens, mais je ne peux pas vous garantir la ville avant d’avoir la maison : à certaines dates il n’y a de place ni dans l’une ni dans l’autre, et c’est un village qui se libère. Le profil précise la ville ou le village, et la distance jusqu’à la gare.

Peut-on faire les deux villes dans la même semaine ?

Oui, et plusieurs fois. Entre Bristol Temple Meads et Bath Spa, le train met un quart d’heure et part toute la journée. Depuis un village, ajoutez un bus ou une voiture jusqu’à la gare la plus proche : le profil de la famille vous dit combien. À quinze ou vingt heures de cours, l’aller-retour tient dans un après-midi, avec votre professeur la première fois.

Je suis allergique aux animaux : les maisons du Somerset en ont souvent ?

Souvent, oui : une maison de village a en général un jardin, un chien qui va avec, parfois un cheval dans le champ derrière. C’est pour cela que je pose la question avant de chercher — animaux, enfants, fumeurs, et comment on mange chez eux. Signalez l’allergie ou le régime en même temps que vos dates : en ville, beaucoup de maisons n’ont pas d’animaux, et c’est par là que je commence.

Deux lignes pour commencer

Le point de départ tient en deux lignes : ce que vous aimeriez réussir à faire en anglais, et les dates où vous êtes libre. Si vous ne savez pas nommer votre niveau, « je comprends mais je n’ose pas répondre » suffit ; si c’est votre enfant qui part, son âge et ce qui vous inquiète comptent autant que les dates. À partir de là, je regarde qui est disponible entre les deux villes et les villages autour, et je vous envoie le profil d’une personne avec une proposition chiffrée : vous la lisez tranquillement, il n’y a rien à confirmer à ce stade. Quand vous voulez avancer, la page de contact est là pour ça.